Documents-1.1a-Calvin Russell
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Il joue son rôle d'artiste, de comédien... Il joue ! C'est vrai ou c'est faux ? Du mythe ou de l'histoire ? Une comédie ou un témoignage ? Difficile de tricher avec un visage qui porte toute notre histoire ! Bien sûr, il y a le contexte, l'ambiance, la musique, le groupe, les autres... |
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Et, la magie du spectacle une fois terminée, je me souviens que je suis en formation et qu'on m'a justement parlé de magie ! C'était à propos du sacré, ou plutôt de ce qui y donne accès, comme une forme élémentaire qui y prépare : le numineux. L'expérience de ces puissances mystérieuses dont je ne sais pas bien s'il me faut m'arc bouter pour résister à leur séduction ou si je ne gagnerais pas à les utiliser pour mon propre pouvoir. Et il faut reconnaître que les mots de Calvin Russel renvoient bien à cette expérience. |
La route d'abord.
Puis le carrefour.
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Et si ces images fonctionnent comme des paraboles, alors les échos deviennent lumineux ! La route, c'est l'histoire, celle de l'humanité, celle du peuple de Dieu, mon histoire ! Il y a certes les moments où je piétine, où je tourne en rond, où je me perds, où je reviens en arrière... Mais je sais bien aussi que la roue tourne, celle du temps et que sa marche est irréversible... Et pour sortir des cycles infernaux, routiniers, il faut un cap, un orient, un sens... |
Et à la différence des autres peuples et des autres religions, le peuple de la Bible inaugure une route originale qui ne boucle plus sur elle-même, mais qui est orientée, qui se déploie entre un début et une fin. Et même si ça prendra du temps pour éclairer ce mystère, plus rien n'est comme avant. Bien sûr, à l'époque dont nous parlons, le visage de celui qui donne sens à l'histoire est encore incertain. On essaie le taureau pour en avoir une image, ou le soleil... De même pour le nom : Baal, El, Yhwh ... Ce qui est certain c'est que, quel qu'il soit, il s'est invité dans notre histoire et que plus rien ne sera pareil. |
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Quant à l'image du carrefour, elle évoque bien sûr le seuil. Le carrefour, c'est l'heure des choix. Il y a les choix de détails, plus ou moins risqués. Et il y a les choix cruciaux dans lesquels on engage toute son existence. Choisir de faire route avec quelqu'un ne se vit pas de la même manière selon que c'est pour quelques kilomètres ou pour la vie entière ! |
Tous ceux qui se sont reconnus dans le chant de Déborah et qui l'ont entonné avec elle, l'ont gardé précieusement dans leur mémoire et transmis de génération en génération avant même de pouvoir le mettre par écrit car l'écriture n'existait pas encore, pas même chez les princes de ce monde. Seuls pourront véritablement commencer à le comprendre ceux qui comme eux accepteront de faire un bout de route avec cet inconnu et de lui donner leur confiance. Un peu comme on le fait quand on est amoureux. |
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Calvin Russell : Je me suis retrouvé dans un hôtel perdu quelque part dans l’ouest du Texas, seul dans ma chambre parce que ma femme était restée à Austin, et j’entendais un train de marchandises passer, tu sais un de ces longs trains qui semblent interminables quand tu les vois passer,… comme celui dont me parlait un mec qui était en prison avec moi, un de ces trains de marchandises qui partait chaque nuit, à minuit, pour le Colorado, un de ces trains que tu dois prendre pour aller plus à l’Ouest encore, un de ces trains que tu entends quand tu es en cellule et dont les bruits te font garder l’espoir de sortir et de partir, partir,…. Frankie Rocky Pfeiffer: Allons-y alors, et direct : maintenant que tu es marié, ne regrettes-tu pas tes ex-fiancées,…comme la drogue, l’alcool, la prison ? |
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BM : Qu’est-ce que tes fiancées t’ont apporté comme expériences de la vie ? BM : Pourquoi t’être marié ? N’est-ce pas rentrer dans un moule social ? Un moule social que tu ne semblais pas vraiment apprécier… |
BM : Pourtant tu étais plutôt du style révolté, non ? Source : Paris-Move
" Je suis un outlaw, une personne sympathique mais rebelle. Je suis contre beaucoup de choses ayant cours dans notre société et que certains veulent imposer comme une vie quotidienne. Quand on veut te forcer la main, il y a une voix en toi qui résiste et qui dit " peut-être, si je veux ". Oui, j'ai toujours été rebelle, parce que je crois en ce qui est bon et juste et refuse d'en douter. Je suis notamment contre l'oppression des petits gens des classes modestes " |
| Plus tard, bien plus tard, nous entendrons le Deutéronome au chapitre 30 verset 15 et suivants. | "Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... Tu choisiras la vie pour que tu vives, toi et ta descendance." |


